29.12.2009

Le syndicalisme au service du mépris des travailleurs !

 

Louis-Chagnon.jpgpar Louis CHAGNON,

 

Vice-président du Pays libre
Membre du bureau politique du Parti de la France

Depuis le 10 décembre, avec la grève du R.E.R. A, les Franciliens sont pris en otages par les organisations syndicales C.G.T., C.F.D.T., F.O., Indépendants, Sud et Unsa qui réclament une prime pérenne de 120 € par mois, ainsi qu’une prime variable de 30 €. Comme le faisait remarquer Roger Karouchi, président du groupe U.M.P. au conseil régional d’Île de France, moins de 600 personnes pénalisent près de 1,8 millions de Franciliens !

 Cette grève a déjà coûté cinq millions € à la R.A.T.P., et des heures de calvaire pour des milliers de Franciliens. Entreprendre une grève de ce genre alors que la France est confrontée à une crise financière, économique et sociale et que le nombre de chômeurs a augmenté de plus d’un million en un an relève de la plus pure indécence. Alors que des travailleurs se retrouvent sur le carreau, les nantis des transports publics revendiquent des primes. Ces derniers n’effectuent que 3 heures de conduite effective sur une journée de travail de 6h30, leurs salaires ont augmenté de 18 % entre 2001 et 2007 soit près de 3% par an. Étant salariés d’une entreprise publique, ils ont la garantie de l’emploi et des avantages sociaux non négligeables, avec un âge moyen de départ à la retraite qui se situe à 53,7 ans !
Des millions de salariés du secteur privé ne demanderaient qu’une fraction de tous ces avantages.
Le droit de grève en France n’est plus qu’un outil dans la panoplie des preneurs d’otages habituels. Il est utilisé à tort et à travers par ceux dont le seul mérite est leur énorme capacité de nuisance, contre les plus fragiles, ceux qui habitent loin de leur lieu de travail parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire autrement.
Malgré tous les problèmes que notre pays connaît nous n’en souhaitons pas moins de bonnes fêtes à tous les lecteurs.

22.12.2009

«Le socialisme, le néolibéralisme et l’islam sont tous des internationalismes»

 

22 décembre 2009, 16:29  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

Interview d’Oskar Freysinger (UDC, Suisse) – 13/12/09

Réflexions théoriques et philosophiques de Oskar Freysinger sur la religion, la nation, l’identité, la laïcité, la liberté.

«Il y a un point commun entre le socialisme, le néolibéralisme et l’islam. Ce sont tous des internationalismes. Aucun de ces mouvements ne se réfère à des limites, à des frontières, ou ne les accepte. Ils cherchent tous à transcender toutes limites. Or, il n’y pas de libertés sans limites. Si vous ne définissez pas un cadre, vous ne pouvez pas déterminer et garantir la liberté. (…) Je pense que l’état-nation va connaître une renaissance car il est nécessaire à la création d’une identité à mesure humaine.»

Images extraites d’une série de 10 vidéos. Consultables ici

12.12.2009

P.M. Couteaux et l’identité nationale

12 décembre 2009, 15:00  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

Extraits d’une tribune libre parue dans La Revue Républicaine – 22/11/09

« Vérifier que le meurtre est parfait »

C’est un spectacle : le dénigrement de soi a tant gagné les bien-pensants, par hantise de ce qu’ils nomment nationalisme, qu’en toute occasion, ils mettent un point d’honneur retourné à proclamer que la France est passée, et que lui est préférable toute appartenance de substitution, qu’elle soit ethnique, raciale ou religieuse, atlantique ou européenne, à moins qu’on ne se contente du nébuleux statut de « citoyen du monde » qui évapore toute identité, et toute citoyenneté, dans le grand magma du marché unique, de la culture et de la langue unique, finalement de la politique unique, c’est à dire du plus banal conformisme impérial…

« Vive les autres, à bas la France ! ».

Tout plutôt que la Nation, comme si la France ne disait plus rien. (…) Le mépris de soi est tel que, de la sentence de Paul Valéry, « nous savons que les civilisations sont mortelles », la bien-pensance déduit qu’il faut coûte que coûte tuer la notre.

L’identité de la France alla longtemps d’elle-même : on était Français parce qu’on parlait français, que l’on respectait les héritages d’une civilisation construite par les valeurs de la foi, que le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » n’a fait que retranscrire en langue laïque, valeurs et langues autour desquelles s’est forgé au fil des siècles un imaginaire propre, tel que l’expriment des éléments aussi divers que le patrimoine littéraire ou artistique, un code d’usages et de manières de vivre, ou les fêtes du calendrier : en somme une civilisation singulière, parmi les autres civilisations tout aussi singulières, chacune faisant vivre la diversité du monde.

«Tout ce que vous voulez, sauf Français — ne pas préciser “de souche”, ce mot est interdit.»

Mécaniquement lié à ce pilier civilisationnel, un second pilier, plus politique, allait tout autant de soi : on était Français parce que l’on ressortait d’un territoire aux frontières sûres sur lequel s’exerçait un Etat souverain — la république reprenant le terme de souveraineté théorisé au XVIe siècle par Jean Bodin, qui ne faisait que reformuler l’adage médiéval « le roi de France est empereur en son royaume » et qui fut toujours le fondement de la légitimité politique.

La France n’étant pas une race, cela dès le lointain roi franc Clovis, son identité Lire la suite >>

11.12.2009

" Les Minarets sont les baïonnettes de l'Islam"

DSC01882.JPGPar Pierre Descaves

Le vote des citoyens suisses a révélé les graves divergences d'appréciation existant entre les élus et le peuple qui les a mandatés.

Déjà en France et en Hollande, ce désaccord avait été constaté à l'occasion du référendum sur le projet de "constitution de l'Europe".

Ceux qui se prétendent les "élites" sont apparues, en réalité, comme les marionnettes des puissances européistes et donc mondialistes

Ces dernières n'ont-elles pas décidé, dans leurs conciliabules secrets : "Le verrou qu'il faut faire sauter, c'est la Nation".

Puisque les peuples résistent, il faut changer les peuples et, pour cela, ils ont instauré le brassage mondial des populations.

Pour réaliser leur domination mondiale il leur faut "un seul peuple», métissé à outrance et "une seule religion" l'islam , après avoir éliminé toutes les autres.

Pourquoi ont-ils choisi l’islam? C'est la seule qui gère,à la fois, le civil et le religieux.

La laïcité ne peut exister. Le Coran est la parole d'Allah et personne ne peut la modifier. Faut-il rappeler que le sinistre Ben Laden a été mis en place et aidé, à l'origine, par le gouvernement américain et que sa traque mondiale est restée improductive.

Puisque les élus ne veulent ni consulter le peuple par référendum, ni respecter ses décisions lorsqu'il a pu les exprimer, les électeurs devront clairement se prononcer.

Soit ils accepteront la disparition de la Nation française et la dilution de notre peuple dans un innommable magma, soit ils décideront de rétablir la souveraineté du peuple, conformément aux dispositions de la déclaration du 26 août 1789 et des 5 Constitutions successives de la République.

Rappelons aussi, à ces imposteurs, que les impératifs de la vie en société des musulmans ont été inscrits dans le Coran en l'an 632 et que personne ne peut modifier la parole d' Allah. Ceux qui tentent de faire croire à l'existence d'un islam modéré sont des affabulateurs, des désinformateurs, des imposteurs.

Pour prier Allah, pas besoin de minarets ! Une salle de prière suffit.

Le minaret est une prise de possession du territoire et nous devons nous y opposer. Les clochers des églises existaient avant même la création de l'islam. Ils sont chez eux en terre chrétienne.

Nous refusons la transformation de nos paysages comme nous refusons de belphégoriser nos femmes. S'ils sont malheureux chez nous, personne ne leur interdit de retourner vivre en terre d'Islam d'où ils sont venus.

Voici les consignes de France-Résistance:

·         Réunir localement tous ceux qui s'opposent à la construction des minarets marquant l'existence des mosquées.

·       Éliminer lors de la prochaine consultation électorale tous les candidats, quelle que soit leur appartenance politique, dès lors qu'ils ont bafoué les décisions du peuple en votant pour le traité de Lisbonne ou pour l'édification de minarets.

 

La résistance est une question de volonté.

SOURCE : http://synthesenationale.hautetfort.com

10.12.2009

Nicolas Sarkozy fait semblant d'ignorer que l'islam n'est pas seulement une religion

La tribune libre dans Le Monde de ce 9 décembre, signée de Nicolas Sarkozy, Président de la République appelle les remarques suivantes :

 

 

1) Sur le populisme.

 

- Avec une certaine habileté dialectique et politique, Nicolas Sarkozy se démarque de ceux qui brandissent l’épouvantail populiste chaque fois que démocratiquement s’exprime en France ou en Suisse et ailleurs en Europe le libre pays réel contre l’idéologie dominante des sphères politico-médiatiques et financières qui entendent imposer à tous les peuples l’utopie constructiviste du mondialisme.

 

- Mais lui aussi dénigre et condamne le populisme comme un extrémisme, ce qu’il n’est évidemment pas, en le distinguant des suffrages légitimes des peuples en tant qu’expression de crainte et de souffrance. La vérité, on le sait, c’est que la gauche qui n’accepte que la démocratie idéologiquement bordée et contrôlée, a toujours marqué d’un sceau d’infamie les expressions des peuples contraires à sa vision totalitaire et nihiliste de l’homme et de la société. Elle utilise alors l’incantation menaçante des injures à fort potentiel d’intimidation et de terreur pour réduire les majorités en majorités silencieuses et faire agir ses polices de la pensée. Ces mots, on les connaît : fascisme, intégrisme, racisme… Et généralement, la droite apeurée, décervelée, hébétée ou complice, reprend les accusations à son compte pour essayer de se faire disculper par la gauche de tout penchant réactionnaire. En dehors des agents provocateurs comme Daniel Cohn-Bendit, amateur en quelque sorte de détournement de minarets, on hésite tout de même à taxer les Suisses des qualificatifs les plus infamants. Alors on charge par le matraquage médiatique le terme de populisme d’une noire connotation. Or, si le populisme est la doctrine de la libre expression des sentiments et des choix des peuples, on ne voit pas en quoi il serait plus répréhensible que le socialisme qui se fonde sur les vertus du collectivisme étatique ou le libéralisme qui met en avant celles du libre échangisme. Il est évidemment plus respectable que le communisme avec son immense héritage exterminationniste.

LIRE LA SUITE : http://bernard-antony.blogspot.com/2009/12/nicolas-sarkoz...

09.12.2009

Faut-il tolérer les minarets ?

Du Fr. Edouard Divry, dominicain :

"[A] la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien supérieur. Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin, cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem. [...]

Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin » (St Thomas d’Aquin [...]). Un jour le minaret, demain le muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée, loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à être un lieu politico-religieux.

Dans cette revendication d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer, ni du point de vue de la « vraie religion » (cf. Vatican II, Dignitatis humanae, n. 1, § 2 et 3), ni du point de vue du bien commun forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit), laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement. Or c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes confessions [...]

La liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci), est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être empêché, dans de justes limites (celles du bien commun), à pratiquer une religion (cf. Vatican II, DH, n. 2). Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand nombre.

Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi, alors qu’on n’a pas commencé à mettre en oeuvre le juste et sain principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires, qu’on accorde donc la construction d’églises (peut-être sans les clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales) en Arabie et ailleurs dans le monde musulman !"

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

07.12.2009

Roselyne Bachelot et la grippe H1N1

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La réputation de Faits & Documents n’est plus à faire. Chaque quinzaine, depuis le 1er mars 1996, ce périodique sort un feuillet de 12 pages contenant, avec une certaine impertinance, des informations dont l’originalité est telle qu’on ne les trouve généralement jamais dans les grands médias.
Voici ce qu’en dit Wikipédia : « Faits & Documents est une lettre bimensuelle rédigée par Emmanuel Ratier, qui traite essentiellement de l'actualité politique et culturelle française et internationale. (…). Cette revue, controversée en raison de la sélection des thèmes traités, serait cependant lue par un certain nombre de journalistes et spécialistes de la vie politique française. Cette lettre n'a jamais vu de poursuites judiciaires à son encontre, et les rectificatifs demeurent rares. »

Chaque livraison comporte un dossier généralement lié soit à une personnalité politique sous forme de portrait, soit à un vaste sujet d’actualité, quelque fois aux deux à la fois. C’est le cas du n°287, couvrant la période du 1er au 15 décembre 2009, dans lequel le dossier ést consacré à « Roselyne Bachelot et la grippe H1N1. »
Polémia a déjà traité de cette «pandémie» qui donne accès à diverses polémiques. C’est la raison pour laquelle nous voudrions apporter une nouvelle pierre à l’édifice en produisant, avec l’aimable autorisation d’Emmanuel Ratier que nous remercions ici, le dossier qu’il a consacré à ce sujet national.

Polémia

LA SUITE : http://www.polemia.com/article.php?id=2567

03.12.2009

Renforts pour l'Afghanistan : la France va-t-elle avoir le choix ?

Nicolas_sarkozy_troupes_fran-aises_kaboul_22dec2007_afp Après l'annonce faite par Obama d'envoyer 30 000 soldats supplémentaires pour se battre en Afghanistan (pas mal au passage pour un Nobel de la paix...), la France va-t-elle envoyer elle aussi des renforts ?

Officiellement, la France réserve sa réponse mais les mots employés par les autorités montrent la gêne et le malaise qui règnent au sommet de l'Etat : "Pour le moment, il n'y a aucune nécessité à augmenter les troupes" (Bernard Kouchner), "Pour l'instant, aucune décision n'a été prise, ni dans un sens ni dans l'autre" (Henri Guaino), "la France n'exclut pas d'ajuster à nouveau son contingent par l'éventuel envoi de civils, gendarmes et techniciens", "Rien ne dit qu'il ne faudra pas ajuster à nouveau" (Bernard Kouchner)...

Or, la situation de la France est délicate. Tout d'abord, la France vient tout juste de réintégrer le commandement intégré de l'OTAN et peine à mettre en place les centaines d'officiers et de sous-officiers dans les états-majors de l'OTAN à l'étranger entamant ainsi déjà sa crédibilité. Ensuite, la plupart des pays de l'OTAN se sont déjà engagés à augmenter leurs effectifs : Pologne (+ 600), Espagne (+ 200), Grande-Bretagne (+ 500), Italie (c'est oui), Slovaquie (+ 250), Macédoine (+ 100), Géorgie et Corée du Sud (+ 1500, non membres de l'OTAN)...

Déjà 4ème contribueur en forces en Afghanistan, la France se voit mettre la pression par  le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen qui a lancé mercredi un avertissement aux pays alliés réticents à envoyer des renforts de soldats en Afghanistan :

Rasmussen "Les Américains ont opté pour une approche multilatérale et je crois que les Etats-Unis commenceront à mettre en doute cette approche si les autres alliés ne prennent pas leur part du fardeau. Le président Obama a annoncé une augmentation significative du nombre de troupes en Afghanistan, dans cette situation il est crucial que les autres alliés suivent. L'équilibre de l'Otan est en jeu, il est important que l'opération en Afghanistan ne soit pas perçue comme une opération américaine pure et simple. Donc, j'appelle tous les alliés à augmenter leur contribution en Afghanistan."

La France semble donc coincée. C'est l'analyse de Jean-Pierre Chevènement qui déclare :

Chevenement "La France est coincée par la réintégration de l'organisation militaire de l'Otan décidée par Nicolas Sarkozy. A partir du moment où Obama met 30.000 hommes de plus, en demande 10.000 aux alliés de l'Otan, où les Allemands malgré leurs réticences vont envoyer des renforts, où les Britanniques ont déjà annoncé qu'ils allaient en envoyer, la France est prise dans le sifflet. Je pense que le gouvernement ne tiendra pas, que le président de la République, vraisemblablement à la Conférence de Londres le 28 janvier"

Rendez-vous l'année prochaine.... 

Philippe Carhon

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

26.11.2009

Alarmisme climatique : Polemia fait le point

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A quelques jours du sommet sur le climat qui doit se tenir à Copenhague, début décembre 2009, l’alarmisme climatique fait rage dans les médias.

La polémique s’amplifie, connaitrons-nous une guerre du réchauffement ? L'Inde a, déjà en juillet dernier, dit NON à l'alarmisme climatique. Ce pays creuse l'écart entre les pays riches et les pays pauvres en rejettant les thèses climatistes alarmistes. Le Financial Times a consacré dès le 24 juillet de cette année un article à la déclaration du Ministre Indien de l'Environnement Jairam Ramesh, en réponse à l'appel lancé par l'Union Européenne aux pays en voie de développement pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre.
La fin de non recevoir ne peut être plus claire : « Jairam Ramesh, le ministre Indien de l'environnement, a accusé le monde développé de lancer des alarmes inutiles au sujet de la fonte des glaciers Himalayens. » (…) « Il a écarté les prédictions scientifiques prétendant que les glaciers Himalayens pourraient disparaître d'ici 40 ans du fait du réchauffement climatique. » (…) Nous devons nous débarrasser de l'idée préconçue, basée sur les média occidentaux, et investir notre recherche scientifique et nos autres capacités à étudier l'atmosphère de l'Himalaya » et pour conclure, Le ministre a également été clair sur le fait que l'Inde n'acceptera pas d'objectifs sur la réduction des émissions. (1)
Le 21 novembre dernier, « la BBC confirme cette information qui a mis la blogosphère anglophone en ébullition, et commence à toucher la grande presse. Un pirate aurait réussi à pénétrer les ordinateurs du Hadley Center (parfois désigné sous le vocable de CRU, Climate Research Unit), le centre d’études climatologiques de référence du GIEC », qui refusait, semble-t-il, de communiquer ses données brutes, laissant prospérer quelques soupçons de fraude scientifique contre son directeur. (2)
Si la presse anglo-saxonne s’est emparée du conflit latent, la presse française, encore une fois, reste dans le camp du politiquement correct et se contient dans une discrétion de violette.

Polemia a jugé utile de faire le point dans une série d’articles : http://www.polemia.com/article.php?id=2541

23.11.2009

De la loi contre les employeurs de sans-papiers au débat piégé sur l’Identité nationale :

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Une même arnaque !

 

Les Français sont de plus en plus exaspérés par les déferlantes sans cesse accrues de l’immigration-invasion qu’ils sont condamnés à subir par un gouvernement inefficient en ce domaine, voir parfois complice ? Pas de problème pour ce dernier : voilà un thème « porteur » qu’il faut récupérer au plus vite pour les prochaines élections. Et dans cette perspective trompeuse Eric Besson s’emploie à multiplier les initiatives. Dernière en date : l’annonce faite dimanche par le ministre de l’Immigration que le gouvernement préparait « un projet de loi visant à durcir les mesures contre les entreprises qui emploient des travailleurs en situation irrégulière ».

Ce texte, a précisé Eric Besson sur France5, sera un « arsenal complet de lutte contre les abus ». Il pourra aller jusqu’à la « fermeture administrative des établissements employant des étrangers en situation irrégulière » ou « l’inéligibilité à tout appel d’offres public ou privé de toute entreprise qui aurait employé des sans-papiers ». Ce projet de loi comportera également une majoration des amendes à l’égard des entreprises fautives et le « remboursement des aides publiques ».

Et le ministre de l’immigration (et des faux-semblant sarkozystes) d’assurer, dans un mouvement de menton mussolinien : « Il ne faut plus de tartuferie en la matière. Si des étrangers en situation irrégulière sont exploités sur notre sol par des réseaux mafieux, c’est aussi parce qu’ils trouvent sur notre sol des employeurs et des exploiteurs qui abusent de leur situation. » Et en matière d’hypocrisie Besson s’y connaît : un expert es duplicité. Juste un grade inférieur à celui de son maître en la matière : Nicolas Sarkozy.

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, avait de son coté souligné que le coût du travail illégal « est estimé à 4 % du PIB, soit 60 milliards d’euros, l’équivalent du budget de l’Education nationale ». Et il faut attendre d’être à quatre mois d’un scrutin pour s’en préoccuper ? Nos ministres avaient sans doute jusqu’ici la tête ailleurs ? Mais qu’à cela ne tienne : ils vont rattraper le temps perdu. « Le gouvernement va renforcer les contrôles et recourir à des sanctions qui touchent au porte-monnaie (…) afin d’avoir un effet dissuasif.

Une loi contre les employeurs d’immigrés clandestins claironnée à tous les échos – voilà pour l’effet d’annonce –, mais dont le bruit recouvrira aussi la circulaire d’Eric Besson, précisant « les critères de la régularisation par le travail des sans-papiers ». Une régularisation « cas par cas » de tous les titulaires exerçant depuis au moins un an un « métier en tension », c’est-à-dire connaissant des difficultés de recrutement. De la haute tension on passera rapidement à la basse tension et le mauvais tour sera joué. L’avis sera ainsi lancé dans les pays du Tiers monde : un emploi au noir, et un an après, la régularisation ! Avec, à la clé, le regroupement familial et tous les avantages sociaux qui vont avec…

La « honte » de Martine Aubry

L’imposture de cette loi rejoint évidemment la tromperie du débat sur l’identité nationale (voir à ce sujet, dans Présent de vendredi 20 novembre l’éditorial de Jean Madiran). Ce débat piégé suscite pourtant, mais cela participe sans doute de ce jeu de rôle) la verve colérique de la gauche. Dimanche à Grenoble Martine Aubry a accusé Nicolas Sarkozy de faire « honte à la France » en voulant « opposer identité nationale et immigration ». La première secrétaire du PS, élue par tricherie et bourrage d’urnes, veut une régularisation, « la plus large possible », de tous les travailleurs sans-papiers. Pour faire bonne mesure, la mairesse de Lille s’est également déclarée en faveur de l’adoption par les couples homosexuels. « L’état ne doit pas nous dire qui on doit aimer. » Mais en revanche il doit nous imposer ce que l’on doit penser ?

De son côté le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici a accusé dimanche, sur BFM, le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale de mener une « sale politique » et de « le faire assez salement ». Et l’ancien ministre de Lionel Jospin d’invectiver : « Eric Besson est une honte pour lui-même (…). Il y a chez lui comme une sorte de jouissance dans le reniement. » Moscovici trouve particulièrement « honteux » de « lier immigration et identité nationale (…). C’est une politique fascisante ». Mais si la France n’était pas submergée par une immigration-invasion exponentielle et de plus en plus déstabilisante, qu’aurait-on besoin d’évoquer l’identité nation ? Les Français savent bien, eux, qui ils sont…

Cohn-Bendit et Bayrou : embrassons-nous…

Après leur empoignade de juin lors d’un débat télévisé pour les européennes, Daniel Cohn-Bendit (Europe-Ecologie) et François Bayrou (MoDem) ont « scellé leurs retrouvailles samedi lors d’une réunion sur le sommet de Copenhague, aux côtés de Michel Rocard ».

François Bayrou a serré « chaleureusement » la main à « Dany » devant une nuée de caméras. L’algarade de juin dernier, sur fond d’accusations de promotion de la pédophilie ? Oubliée. Une fois de plus tout n’était que théâtre. Après s’être empoignés sur la scène médiatique les acteurs, une fois le rideau tombé, vont boire un coup ensemble, en riant de leur bonne blague. Et les électeurs sont, une fois de plus, les cocus de la farce. Ainsi va la politique politicienne en France…

 

JEAN COCHET

 

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