02.11.2009

Sarkozy aux agriculteurs : pas deux, mais trois fois le même discours !

C'est la dernière trouvaille du Post : les mêmes phrases, les mêmes mots le 11 septembre 2007 à Rennes, le 19 février à Daumeray et le 27 octobre 2009 à Poligny. Les agriculteurs apprécieront...

Rappelez-vous, le chef de l'Etat avait précisé le 27 octobre :

"Je ne suis pas venu là vous tenir un discours que vous avez déjà entendu".

Lahire

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Autriche : « Nous devons éliminer les fondamentalistes musulmans du pays »

 

1 novembre 2009, 22:26  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

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Maria Fekter, ministre de l’Intérieur autrichien, a déclaré vouloir « éliminer » les islamistes intégristes d’Autriche. Indignés, Les Verts dénoncent des « méthodes mafieuses ». De leur coté, le FPÖ et le SPÖ réclament « des actes et non des paroles »

Maria Fekter s’en est pris avec une force inhabituelle aux extrémistes musulmans. « Nous devons renforcer la législation afin de circonscrire les fondamentalistes qui prennent de plus en plus d’importance et les éliminer d’Autriche » aurait déclaré la ministre, selon le journal télévisé Rundschau am Sonntag.

La ministre accuse les immigrés d’être pour une grande part responsables de la criminalité en Autriche : « Une grande partie des actes criminels est le fait d’étrangers ». Maria Fekter souhaite commencer par les jeunes : certains se déclareraient être à la recherche d’une place d’apprentissage pour pouvoir toucher les allocations familiales. « Je ne veux plus prendre sur mon budget l’argent qui servira à verser des allocations à des jeunes qui ne font rien, à part commettre crimes et délits.» ajoute-t-elle.

(Source DerStandard) (mille mercis à Laurent) (suite bienvenue si justifiée)

Rentrée de plus en plus délétère pour la droite gouvernementale

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Chirac en correctionnelle et au Sénat Raffarin joue les agitateurs

 

Jacques Chirac a donc été renvoyé vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Une première, s’agissant d’un ancien président de la République. La justice reproche à ce dernier une affaire d’emplois de complaisance lorsqu’il était maire de Paris (de 1977 à 1995). Depuis que le parquet avait requis un non-lieu général, on semblait plutôt s’acheminer vers un classement de ce dossier. La juge Xavière Siméoni en a décidé autrement. Sur les 481 emplois de « chargés de mission », la magistrate en retient 21 pour lesquels « la part de travail censément consacrée à la ville de Paris était au mieux insignifiante ou marginale, au pire totalement inexistante. Chargés de mission, mais déchargés de travail. Des emplois en partie ou totalement fictifs pour lesquels les heureux titulaires touchaient tout de même, dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, des salaires beaucoup plus concrets que leur labeur fictif, avoisinant les 20 000 euros mensuels… Sale temps pour les héritiers du gaullisme. Après l’ex-Premier ministre Villepin et les tribulations du procès Clearstream, après la condamnation à un an de prison ferme de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua dans le dossier dit de l’angolagate (trafic d’armes et commissions occultes), voici un président de la République à la retraite traîné devant un tribunal. C’est toute la Chiraquie qui se retrouve en somme sur le banc des accusés.

L’indépendance des juges, certes, mais avec, par-ci par-là, comme des relents de règlements de comptes… L’Elysée bien sûr ricane et sans doute se frotte les mains. Sans voir que dans l’opinion publique c’est toute la droite gouvernementale qui se trouve ainsi discréditée par ces affaires judiciaires à répétion. Sans parler du prestige de la France éclaboussé à l’étranger. Samedi, la presse internationale soulignait unanimement le caractère exceptionnel que revêtait le renvoi de l’ancien chef de l’Etat français, « de surcroît populaire », devant la justice. « Il faut remonter très loin dans l’histoire pour trouver des précédents », relève le journal italien La Repubblica qui cite Louis XVI, guillotiné en 1793 et Philippe Pétain, également condamné à mort en 1945. « Depuis ces chapitres tragiques, aucun autre ex-chef d’Etat n’a comparu devant un tribunal français. Ce qui fait de l’affaire Chirac une exception. » Les enjeux, pour l’accusé sont certes infiniment moindres qu’en 1793 ou 1945. Pour autant, l’affaire n’en est pas moins effectivement exceptionnelle. Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République un ex-chef d’Etat français devra s’asseoir sur le banc des accusés.

« Du jamais vu sous la Ve République », commente de son côté le journal suisse Le Temps, tout en remarquant que Jacques Chirac « est frappé alors même qu’il connaît un saisissant retour affectif auprès des Français ». Y aurait-il de la jalousie dans l’air ? Son successeur, on le sait, n’aime pas ceux qui sont plus populaires que lui…

« S’il en vient a être jugé, M. Chirac sera le premier chef d’Etat français à devoir répondre à une accusation de corruption, conclusion humiliante d’une carrière de plus de 30 ans », écrit pour sa part le New York Times qui rappelle que Jacques Chirac encourt « 10 ans de prison et une amende de 210 000 dollars ».

Plus sobrement, la presse allemande évoque une « première judiciaire ».

Le Times de Londres constate : « Si Chirac se retrouve devant le tribunal, les accusations à son égard ne représenteront qu’une fraction des allégations, souvent épouvantables, qui ont émergé de son règne de 18 ans en tant que premier maire de Paris depuis le XIXe siècle… »

En somme, même si bien sûr nous excluons toute comparaison déplacée entre les deux personnages, cette inculpation ressemble un peu à celle d’Al Capone, lorsque les juges américains, pour traduire devant les tribunaux le plus célèbre parrain du crime organisé, n’ont pu utiliser contre lui qu’un délit de fraude fiscale ?

Dans son ordonnance pour « détournements de fonds publics » et « d’abus de confiance », la juge Siméoni estime que l’ancien maire de Parie « a eu une action déterminante ». Notamment dans « la conception et la mise en place d’agents dits chargés de mission à la mairie de Paris dès 1977 », année de son élection en tant que maire, ainsi que dans leur « recrutement ». Selon la magistrate, ces recrutements « visaient à asseoir l’influence politique de M. Chirac et à servir à plus ou moins long terme ses propres intérêts et ambitions, ou ceux de son propre parti, sur le plan national, voire sur le plan local, à Paris comme en Corrèze, et ce, sans bénéfice pour la communauté des Parisiens, tout en portant atteinte aux intérêts financiers de la ville ». Voilà qui est dit.

Des socialistes plutôt réservés

La direction du PS estime « normale » la décision de la juge, « car la justice est égale pour tous ». Mais sans trop insister. Certains notables socialistes se disent même plutôt réservés à l’égard de cette inculpation. Ségolène Royal estime que l’ex-président, dont elle fut un ministre, « mérite aujourd’hui qu’on le laisse tranquille ». Pour le président d’honneur du PRG, Roger-Gérard Schwartzenberg, « la gauche ne devrait pas accabler Jacques Chirac ». Schwartzenberg critique même « les quelques élus du PS et des Verts qui croient bon de crier victoire (…). Pourtant, il serait souhaitable de faire preuve d’un peu plus de mesure ».

Même Arnaud Montebourg, qui fut un détracteur acharné de Jacques Chirac, juge que ce renvoi devant la justice, certes « justifié », intervient néanmoins « beaucoup trop tard ». La gauche semble plutôt gênée aux entournures… 

Chirac en correctionnelle : ses amis eux « regrettent profondément » cette décision, que certains n’hésitent pas à qualifier, sur le plan constitutionnel, « d’abracadabrantesque ». Mais comment l’escamoter ?

Cette semaine doit sortir en librairie le premier tome des Mémoires de Jacques Chirac, pour lequel, nous dit-on, l’ancien pPrésident avait préparé son plan de communication, avec interviews dans la presse écrite, radiophonique et télévisuelle. Un plan que la juge Xavière Siméoni vient en quelque sorte corroborer en lui apportant une très large contribution.

 

Raffarin se rebiffe. Et se rappelle au bon souvenir de Sarkozy

 

Et voilà que dans ce climat extrêmement délétère pour la droite gouvernementale, l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, entraînant avec lui 24 sénateurs (dont Jean Arthuis), lève l’étendard de la révolte contre la suppression de la taxe professionnelle. Le sénateur de la Vienne explique dans le dernier JDD : « Pourquoi nous ne voterons pas la réforme en l’état ». Cette taxe professionnelle, appelée aussi « l’impôt imbécile » puisqu’elle pénalisait les entreprises, notamment au niveau de l’embauche, pose néanmoins des problèmes de substitution : par quoi va-t-on la remplacer. Toute imbécile qu’elle était, elle faisait tout de même rentrer autour de 28 milliards dans les caisses des collectivités, dont 17 milliards pour les communes, 8,5 milliards pour les départements, 2,7 milliards pour les régions. Où désormais trouver ces milliards rayés d’un trait de plume par décision élyséenne ? L’Etat paiera ! promet Sarkozy. Comment, puisqu’il n’a plus le sou ? Sans doute en s’endettant encore davantage. Ce genre de promesse faite à crédit ne rassure évidemment pas les élus. Ces derniers, nous dit Jean-Pierre Raffarin, « ont besoin des simulations financières et fiscales que Bercy est dans l’impossibilité de fournir dans les délais impartis ».

Cette révolte a toutefois, elle aussi, a un petit air de revanche. Raffarin n’a jamais pardonné au président de la République de l’avoir écarté de la présidence du Sénat. Cet homme souffre d’une présidence rentrée. « Il nous apparaît peu rationnel de mener la réforme des finances avant celle des compétences », rappelle-t-il au chef de l’Etat. Façon comme une autre de taxer la politique de ce dernier, de gribouille… En politique, la vengeance est un plat qui se mange froid. Voilà pour la taxe professionnelle : en attendant la taxe sur le réchauffement ?

  

                 

JEAN COCHET

 

 

« Dans les mosquées, on ne fait plus de religion mais de la politique »

2 novembre 2009, 9:20  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

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Entretien avec l’écrivain canadien d’origine algérienne D. Benhabib – Extraits choisis

« Dans les mosquées, on ne fait plus de religion mais de la politique. J’étais à La Courneuve la semaine dernière, dans une petite mosquée, il y avait tellement de monde que les rues étaient bloquées. Occuper l’espace public est d’une illégalité absolue. (…) Je préfère que l’on construise des théâtres que des mosquées. Tous les attentats perpétrés en France, ils se sont préparés où ? Dans les mosquées.

Les attentats perpétrés en France, ils se sont préparés où ? Dans les mosquées.

Je viens en France depuis 15 ans. J’ai constaté une prolifération de voiles islamiques que je n’avais jamais vue. Le voile, moi, en Algérie, à l’école, jusqu’à mes 15 ans, personne ne le portait. Ici, ça se banalise ! A Saint-Michel j’ai vu des burqas, c’est du délire !

C’est par les femmes, par le voile que le projet islamiste s’empare de la société. Notre classe politique préfère se réfugier dans ces discours politico-religieux réconfortant de victimisation. En arriver à avoir des gens qui disent « je suis musulman » et non pas « je suis français » c’est effrayant.» (Midi Libre)

La Seine-Saint-Denis en chiffres...

Emeute à Corbeil-Essonnes

Hier, vers 16h 30, les policiers qui escortaient les sapeurs-pompiers venus éteindre un incendie de voiture dans le quartier Montconseil à Corbeil-Essonnes ont été accueillis par plusieurs jets de mottes de terre lancées par plusieurs dizaines de personnes. Les échauffourées entre les forces de l'ordre et une quarantaine de personnes ont duré une vingtaine de minutes. 4 personnes, dont 3 mineurs et la soeur de l'un d'eux, ont été interpellées par les policiers. Au moment où les policiers tentaient d'interpeller les trois jeunes mineurs qui s'enfuyaient, la famille de l'un d'eux s'est interposée. L'un des policiers a été blessé à l'arcade sourcilière par la soeur de l'un des jeunes.

Un jeune homme d'une vingtaine d'années a été blessé par balle à une jambe hier soir à la sortie d'un stade à Corbeil-Essonnes.

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Identité nationale : ma contribution a été envoyée

Eric Besson a mis en place un site internet pour alimenter son débat sur l'identité nationale.
Je viens d'y poster ma contribution en mettant en lien mon texte, publié sur ce blog le 27 mars 2007, qui s'intitule : "Identité nationale, clarifions le débat".
Le Salon beige et NPI l'ont déjà repris. Espérons que M. Besson en fera lui aussi bon usage...
Bernard Antony

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