06.10.2009

Lettre ouverte à Monsieur Kouchner et Monsieur Mitterrand

Un abonné du journal Le Monde, condamné pour viol sur une mineure de 14 ans en 1989, a écrit une lettre ouverte adressée à Frédéric Mitterrand et Bernard Kouchner. La lecture est saisissante au regard de l'affaire Polanski :

"Vos prises de position au sujet de l'affaire Polanski me forcent à venir à vous. En 1989, il y a donc 20 ans de cela, je me suis rendu coupable des mêmes faits que l'on reproche à Monsieur Polanski. Je croyais, moi aussi, que j'avais un rapport sexuel avec une adolescente de 14 ans consentante. Contrairement à votre pauvre cinéaste, j'ai attendu sagement la venue des gendarmes, puis je suis resté en cellule deux ans et demi, jusqu'à mon procès devant la Cour d'assises. Et, toujours en cellule, j'ai compté deux mille deux cent cinquante cinq (2255) jours avant d'être enfin élargi (...)

J'ai appris à mes dépends, mais aussi et surtout aux dépends de celle à qui j'ai fait tant de mal, qu'une gamine de 13 ans ne peut en aucun cas donner son consentement pour une relation sexuelle avec un adulte. Je le répète, il est impossible qu'elle donne son consentement, y compris lorsqu'elle est explicitement demandeuse, c'est vous dire combien certains font fausse route et pourquoi je fus très justement condamné pour viol (...)

D'où, Messieurs les ministres, la nécessité de répondre de ses actes devant la justice, devant la victime et de les revoir, les mâcher, les ruminer, jour après jour, nuit après nuit. Tout cela bien sûr dans la douleur, les larmes, la contrainte, l'humiliation, la honte et la solitude de la prison. Travail qu'on ne peut nullement réaliser dans le strass et les paillettes. Travail que vous, Messieurs les ministres et tous ceux qui protègent Polanski depuis si longtemps, l'avez empêché de réaliser.(...)

Voilà pourquoi cette affaire lève un tel tollé parmi les gens communs, et voilà la raison du décalage abyssal qu'il y a entre l'opinion du petit peuple, dont je suis, et vous et vos amis intellectuels : parce que vous vous dressez comme un seul homme contre ce que nous enseigne toute notre civilisation (...)"

Philippe Carhon

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

23.05.2009

Pour Sheryfa Luna, l’avortement c’est un meurtre…

A l’émission de Jean Marc Morandini, alors qu’elle évoquait son déni de grossesse et sa prise de conscience tardive du fait qu’elle attendait la vie, la chanteuse très populaire auprès des jeunes gens a déclaré au sujet de l’avortement qu’« à 6 mois, c’est pas un avortement, c’est un meurtre ».

Image Hosted by ImageShack.us22/05/2009 – 15h00
PARIS (NOVOpress) –

Pressée par son manager de l’époque de mettre fin à cette grossesse qu’il tenait pour désastreuse pour sa future carrière, l’homme lui aurait organisé un voyage « sanitaire » hors d’Europe. Préférant mettre en péril sa carrière que d’avorter, la jeune femme a mis au monde un petit garçon trois mois après l’annonce de sa grossesse et mène aujourd’hui de front carrière de chanteuse et rôle de mère.

Devant les caméras de Direct 8, chaîne de la TNT, Sheryfa Luna a également dénoncé le drame que représente l’avortement pour la femme qui s’y livre : « Psychologiquement, il faut supporter ce genre de démarche… » laissant entendre que pour sa part, cela l’aurait détruite.

Saluons le courage de cette femme qui fut enceinte à tout juste 20 ans et qui refusa de céder à l’appel de la stratégie commerciale.
Si à 6 mois, l’avortement est un meurtre, à 4 semaines comme à 2, c’en est un aussi.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

27.04.2009

Anne-Lorraine Schmitt et justice

Posté le 26 avril 2009, 21:43  |  Auteur : bds  http://www.fdesouche.com

A la suite du viol perpétré dans un train de banlieue le 18 avril, C dans l’air a consacré un numéro spécial à cet événement. Un reportage était consacré au meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt et au réferendum demandé par son père.

 

20.04.2009

La si belle voix d'une simple paroissienne catholique

Puisqu'il y a aussi de beaux événements sur notre terre, - et que des lecteurs en redemandent - voici la récente histoire de Susan Boyle. Les faits :

SB1 "Quand l’Ecosse profonde donne une leçon d’humilité et de respect à la télévision britannique, cela donne une vidéo buzz incontournable. Susan Boyle, modeste candidate écossaise de 47 ans, est devenue une star outre-Manche en participant à l’émission «Britain got talent», équivalent de notre «Incroyable talent». Le principe de l’émission est connu: il s’agit de prouver au jury que l’on possède un talent «incroyable» en se donnant en spectacle devant un public. Un show à mi-chemin entre la foire et un dîner de cons télévisuel où la moquerie est facile et les critiques, acerbes. D’autant que le jury britannique compte dans ses rangs le redoutable Simon Cowell, dont les piques ont fait la joie des amateurs de «Pop Idol» («Nouvelle Star»), autre émission de télécrochet.
 
Lorsque Susan Boyle s’avance sur la scène, on sent que le jury va se lâcher. Il faut dire que l’apprentie chanteuse détonne. Avec sa robe «habit du dimanche», son physique de bûcheronne, son âge et son manque de sex-appeal (elle avoue d’ailleurs n’avoir jamais eu de rendez-vous galant ni même avoir été embrassée), elle a tout l’air d’une «ETC» comme dirait André Manoukian, une «erreur terrible de casting». Pourtant, Susan ne se laisse pas impressionner par les ricanements qui fusent du public et les mines circonspectes des jurés".
SB2 "Susan chante dans le chœur de son humble paroisse catholique depuis des années. Le prêtre de la paroisse la considère comme une "âme tranquille" et est aujourd'hui très fier d'elle. C'est sa maman qui l'a encourage depuis toute petite, a chanter et ce malgré un handicap a suivre des études. Elle a enregistre un CD il y a quelques années "cry for a river" pour une œuvre de charité, qui a été imprime a 1000 exemplaires [l'écouter ici].

Susan répond, regardant l'hostilité du Public lors de sa première apparition, "Le monde moderne est bien trop presse de juger les personnes sur leur apparence".

Résultat, Susan Boyle est la révélation de l'année et elle est devenue la coqueluche de l'Angleterre :
"La candidate entonne alors «I dreamt a dream» de la comédie musicale «Les Misérables». Une interprétation qui laisse public et jury sans voix. Susan suscite un tel enthousiasme qu’elle reçoit une longue standing ovation et arrache une larme à un membre du jury".
"Il eut suffit 10 secondes de sa performance, pour que le public soit totalement conquis et les juges stupéfaits".
"Après seulement une semaine, sa vidéo sur Youtube a été vue 25 millions de fois, 5 ou 6 fan-websites ont été crée, elle a un article Wikipedia, elle été interviewée par les géants de la TV américaine (FOX, CBS, etc...) plusieurs fois, et son histoire reprise par de nombreux journaux. Un contrat avec la Société de Simon Cowell, serait pour bientôt".

La vidéo ici (visionnée 2.485.245 fois en 72 heures).

Lahire