Invités exceptionnels : Dom-Louis Marie, abbé de l'abbaye Sainte Madeleine du Barroux et François Foucart, ancien chroniqueur religieux et judiciaire à France Inter.
Pour écouter l'émission en ligne, cliquez ici !
Le voici donc. Le 7 000e numéro de Présent, venu symboliquement clore l’année 2009 en attendant que nous commencions demain, au bout de dix ans qui se sont littéralement envolés, la première série des dizaines des années 2000. Contre toute attente – et surtout grâce à vous ! – Présent a tenu bon. Nous voulons tenir bon très longtemps, même si cela nous paraît chaque jour plus difficile, et je vais vous dire pourquoi.
Parce que la Bonne Nouvelle dont nous voulons, à la place qui est la nôtre, être les témoins, ne vieillit pas. Parce qu’elle est toujours nouvelle. Parce que malgré les vicissitudes du temps, malgré les échecs des espoirs trop humains, malgré le sentiment, parfois, qu’il n’y a plus rien à faire, nous savons que tout est toujours à reconstruire. Et que si nous choisissons d’abord le royaume de Dieu, tout le reste nous sera donné par surcroît. Et que la Vierge Immaculée a promis la victoire, pourvu qu’on la prie et qu’on lui soit fidèle. Et qu’humainement, même en politique, tout désespoir est une sottise absolue.
Présent veut dire, Présent veut continuer de dire tout cela. 7 000 numéros que cela dure… Avons-nous changé quoi que ce soit ? Nous avons au moins été des sentinelles. La sentinelle ne gagne pas la guerre. Mais sans elle ?
Nous voulons tenir longtemps parce que dans ce temps qui s’envole, qui s’emballe, la progression de la culture de mort semble elle aussi aller de plus en plus vite. Nous en sommes à nous battre pour les choses les plus ordinaires de la vie, les plus communément admises au cours des siècles. Il est devenu banal de dire que la communauté des hommes est menacée dans ses fondements mêmes, parfois déjà détruite. Mais prenons-nous suffisamment conscience de l’absolu désastre que cela annonce ?
Car tandis qu’on nous fait peur avec le « réchauffement climatique », les regards se détournent de la destruction de l’humanité qui avance. Par l’avortement des tout-petits, le mépris des faibles, l’avortement des esprits, la négation de la famille, l’asservissement de la patrie. Présent est le seul journal quotidien français qui dénonce cela, tous les jours. Parce que désigner le mal pour ce qu’il est, c’est déjà lui opposer une limite. Et reprendre espoir.
Au numéro 8 000 !
JEANNE SMITS
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18 novembre 2009, 2:13 | Auteur : François |
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SOURCE : http://www.fdesouche.com
La réinfosphère poursuit sa conquête du net francophone.
Le site catholique de réinformation « Le Salon Beige » vient de dépasser les 10 millions de visites.
C’est un chiffre énorme pour un site confessionnel qui est toujours resté sobre et sérieux et n’a jamais joué le jeu de la vidéo choquante ou de l’information aguicheuse, contrairement à ce que nous pouvons parfois faire sur Fdesouche.com.
Un sincère bravo à son équipe.
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Nonobstant l’opposition de Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale, Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, compte bien envoyer des chèques contraception dès le début de la semaine prochaine aux infirmières scolaires, à charge pour elles de les distribuer, notamment aux jeunes filles « paumées » ou de milieu « très, très modeste ».
Il s’agit donc bien de fournir aux mineures, à l’insu de leurs parents, ces chéquiers destinés à financer une consultation médicale gratuite, un premier achat de contraceptifs, les analyses médicales afférentes ainsi qu’une visite de contrôle. Un « kit » complet qui les plongera totalement dans l’engrenage et la logique du vagabondage sexuel apparemment sans risques.
Ne parlons même pas de la fausse conception de la vie et de l’amour véhiculée par ces « tickets de stérilisation ». Quel que soit l’objectif de Mme Royal – en l’occurrence éviter des grossesses adolescentes – le remède n’est qu’une politique du pire, au service de la sexualité récréative considérée comme une sorte de must pour les adolescentes.
Ce sont pourtant elles qui porteront les lourdes conséquences de cet accès facilité à la contraception : conséquences dans leur corps, parce que la pilule n’est pas anodine, et qu’elle fonctionne aussi en provoquant des avortements très précoces ; conséquences dans leur affectivité, car elles vivront les affres des ruptures de relations qui les marquent dans leur chair peut-être davantage encore que les garçons dont elles seront les jouets ; conséquences pour leur âme qui, à l’école laïque et obligatoire, de toute façon n’existe pas.
Marie-Ségolène assure que sa décision a été prise à l’unanimité des conseillers régionaux, de droite comme les gauche, et en coordination avec le Planning familial et des fédérations de parents d’élèves.
Luc Chatel a marqué ce que la presse appelle sa « ferme opposition ». « Nous avons affaire à des élèves mineures. L’autorité parentale est quelque chose qui compte. »
Alors, on applaudit très fort le courageux ministre ?
Non, car il poursuit, pour ainsi dire dans un même souffle : « L’Education nationale n’a pas à se substituer au Planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur. »
Où l’on perçoit que l’autorité parentale sur ce point précis a été clairement et étatiquement retirée aux parents pour être donnée à un organisme militant, eugéniste dans ses origines, le plus grand pourvoyeur mondial d’avortements.
L’inconvénient de la démarche de Mme Royal, du point de vue des pouvoirs publics, est sans doute d’être trop visible…
JEANNE SMITS
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10 novembre 2009, 11:58 | Auteur : Robin |
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L’émission intégrale est visible sur le site de France 2 ICI.
Appel lecteurs : Montage vidéo des interventions les plus significatives des 5 intervenants bienvenu (postez la vidéo sur Youtube, DM ou SevenLoad – Ne pas manquer le « battre son poulpe » de Fadela Amara).
Invités :
>Fadela AMARA
Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
>Dominique VOYNET
Maire de Montreuil (Les Verts)
Sénatrice de Seine-Saint-Denis
>Elisabeth LEVY
Journaliste – Essayiste
Rédactrice en chef du site d’opinion causeur.fr et du mensuel Causeur
>Ivan RIOUFOL
Editorialiste au quotidien Le Figaro
Chroniqueur tous les soirs à 18h54 dans On refait le Monde sur RTL.
Auteur de « Où va la France?, Le Bloc-notes de la présidentielle » aux Editions de Passy, 2008 et de « La Fracture Identitaire » Fayard, Octobre 2007
>Hervé LE BRAS
Historien et démographe
Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales.
Auteur de « Le retour de la race – contre les statistiques ethniques », ouvrage collectif aux ed. de l’Aube, octobre 2009
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Il faisait froid, c’est sûr, en ce samedi soir 7 novembre, place Edouard-Herriot (président de la République et compagnon de route des communistes), pour la Veillée de mémoire pour les victimes du communisme organisée par Bernard Antony et Chrétienté-Solidarité. Sous les fenêtres, soit dit en passant, du logis – le Gide et le couvert – de Frédéric Mitterrand.
Il faisait froid mais, comme l’a rappelé Bernard Antony à ceux qui, n’ayant pas la mémoire courte, avaient répondu à son appel, beaucoup moins que dans les goulags de la nuit communiste où ont été englouties des dizaines de millions de victimes.
Sous les drapeaux du Vietnam libre, de la Pologne, du Liban, de l’Espagne nationaliste, de la Chine anticommuniste, de l’Ukraine, etc., les orateurs se sont succédé pour « faire mémoire », comme on dit aujourd’hui, de l’horreur marxiste-léniniste qui continue de perdurer. Le Mur de Berlin dont ceux qui, ex-communistes, porteurs de valises, compagnons de route, idiots utiles, commémorent la chute en nous expliquant – à nous qui fûmes et restons des anticommunistes primaires, secondaires, tertiaires, hercyniens – pourquoi ils ont eu raison d’avoir tort ? Oui, oui… A condition de ne pas oublier les virus mutants (soi-disant antiracisme, hystérie écolocratique, mondialisme, islamisme) qui constituent plus que jamais des dangers menaçants pour le monde libre.
C’est ce que sont venus rappeler et démontrer tour à tour (et pardon si j’en oublie), Gollnisch (FN), Pérez (Parti populaire), Lang (Mouvement pour la France), Henri de Lesquen (Club de l’Horloge), Richard Haddad, Ghislain Dubois (Chrétienté-Solidarité Belgique), Thibault de La Tocnaye, Jeanne Smits, Alain Sanders, Pierre Bernard (ex-maire de Montfermeil), Frédéric Pichon (Europae Gentes), etc.
Mais il y eut aussi le témoignage de Catherine Kruk pour la Pologne, d’une représentante de Jean-Paul Pylypczuk pour l’Ukraine, de Nghi Tran pour le Vietnam, d’Alberto Torresano pour l’Espagne, etc.
Sous la direction, toujours inspirée, au sens fort du mot, de Jacques Arnould, le chœur Montjoie Saint-Denis a entrecoupé chacune des interventions des orateurs de chants anticommunistes mais surtout de prières. Dans la lumineuse espérance, comme l’a rappelé Jacques Arnould, de Notre-Dame de Fatima. Et, comme l’a souligné Jeanne Smits – « Et ce n’est pas un hasard » –, il y a à Fatima un morceau du Mur de Berlin sur le parvis des apparitions.
Nous n’étions pas des centaines, samedi soir, sur cette petite place, à quelques mètres de l’Assemblée nationale, cette petite place transformée par la magie de Maître Jacques (Jacques Le Morvan) en terre de mémoire avec banderoles, oriflammes, drapeaux tous symboliques d’un combat toujours d’actualité. Mais ils n’étaient aussi qu’une poignée ceux qui, sur tous les continents, au péril de leur vie, ont contribué à faire reculer la « bête immonde ». Dans la nuit froide de Paris, ce 7 novembre, ce sont leurs grandes ombres qui nous ont réchauffé le cœur. Et l’âme.
OLIVIER MALENTRAIDE
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Jacques Chirac a donc été renvoyé vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Une première, s’agissant d’un ancien président de la République. La justice reproche à ce dernier une affaire d’emplois de complaisance lorsqu’il était maire de Paris (de 1977 à 1995). Depuis que le parquet avait requis un non-lieu général, on semblait plutôt s’acheminer vers un classement de ce dossier. La juge Xavière Siméoni en a décidé autrement. Sur les 481 emplois de « chargés de mission », la magistrate en retient 21 pour lesquels « la part de travail censément consacrée à la ville de Paris était au mieux insignifiante ou marginale, au pire totalement inexistante. Chargés de mission, mais déchargés de travail. Des emplois en partie ou totalement fictifs pour lesquels les heureux titulaires touchaient tout de même, dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, des salaires beaucoup plus concrets que leur labeur fictif, avoisinant les 20 000 euros mensuels… Sale temps pour les héritiers du gaullisme. Après l’ex-Premier ministre Villepin et les tribulations du procès Clearstream, après la condamnation à un an de prison ferme de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua dans le dossier dit de l’angolagate (trafic d’armes et commissions occultes), voici un président de la République à la retraite traîné devant un tribunal. C’est toute la Chiraquie qui se retrouve en somme sur le banc des accusés.
L’indépendance des juges, certes, mais avec, par-ci par-là, comme des relents de règlements de comptes… L’Elysée bien sûr ricane et sans doute se frotte les mains. Sans voir que dans l’opinion publique c’est toute la droite gouvernementale qui se trouve ainsi discréditée par ces affaires judiciaires à répétion. Sans parler du prestige de la France éclaboussé à l’étranger. Samedi, la presse internationale soulignait unanimement le caractère exceptionnel que revêtait le renvoi de l’ancien chef de l’Etat français, « de surcroît populaire », devant la justice. « Il faut remonter très loin dans l’histoire pour trouver des précédents », relève le journal italien La Repubblica qui cite Louis XVI, guillotiné en 1793 et Philippe Pétain, également condamné à mort en 1945. « Depuis ces chapitres tragiques, aucun autre ex-chef d’Etat n’a comparu devant un tribunal français. Ce qui fait de l’affaire Chirac une exception. » Les enjeux, pour l’accusé sont certes infiniment moindres qu’en 1793 ou 1945. Pour autant, l’affaire n’en est pas moins effectivement exceptionnelle. Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République un ex-chef d’Etat français devra s’asseoir sur le banc des accusés.
« Du jamais vu sous la Ve République », commente de son côté le journal suisse Le Temps, tout en remarquant que Jacques Chirac « est frappé alors même qu’il connaît un saisissant retour affectif auprès des Français ». Y aurait-il de la jalousie dans l’air ? Son successeur, on le sait, n’aime pas ceux qui sont plus populaires que lui…
« S’il en vient a être jugé, M. Chirac sera le premier chef d’Etat français à devoir répondre à une accusation de corruption, conclusion humiliante d’une carrière de plus de 30 ans », écrit pour sa part le New York Times qui rappelle que Jacques Chirac encourt « 10 ans de prison et une amende de 210 000 dollars ».
Plus sobrement, la presse allemande évoque une « première judiciaire ».
Le Times de Londres constate : « Si Chirac se retrouve devant le tribunal, les accusations à son égard ne représenteront qu’une fraction des allégations, souvent épouvantables, qui ont émergé de son règne de 18 ans en tant que premier maire de Paris depuis le XIXe siècle… »
En somme, même si bien sûr nous excluons toute comparaison déplacée entre les deux personnages, cette inculpation ressemble un peu à celle d’Al Capone, lorsque les juges américains, pour traduire devant les tribunaux le plus célèbre parrain du crime organisé, n’ont pu utiliser contre lui qu’un délit de fraude fiscale ?
Dans son ordonnance pour « détournements de fonds publics » et « d’abus de confiance », la juge Siméoni estime que l’ancien maire de Parie « a eu une action déterminante ». Notamment dans « la conception et la mise en place d’agents dits chargés de mission à la mairie de Paris dès 1977 », année de son élection en tant que maire, ainsi que dans leur « recrutement ». Selon la magistrate, ces recrutements « visaient à asseoir l’influence politique de M. Chirac et à servir à plus ou moins long terme ses propres intérêts et ambitions, ou ceux de son propre parti, sur le plan national, voire sur le plan local, à Paris comme en Corrèze, et ce, sans bénéfice pour la communauté des Parisiens, tout en portant atteinte aux intérêts financiers de la ville ». Voilà qui est dit.
Des socialistes plutôt réservés
La direction du PS estime « normale » la décision de la juge, « car la justice est égale pour tous ». Mais sans trop insister. Certains notables socialistes se disent même plutôt réservés à l’égard de cette inculpation. Ségolène Royal estime que l’ex-président, dont elle fut un ministre, « mérite aujourd’hui qu’on le laisse tranquille ». Pour le président d’honneur du PRG, Roger-Gérard Schwartzenberg, « la gauche ne devrait pas accabler Jacques Chirac ». Schwartzenberg critique même « les quelques élus du PS et des Verts qui croient bon de crier victoire (…). Pourtant, il serait souhaitable de faire preuve d’un peu plus de mesure ».
Même Arnaud Montebourg, qui fut un détracteur acharné de Jacques Chirac, juge que ce renvoi devant la justice, certes « justifié », intervient néanmoins « beaucoup trop tard ». La gauche semble plutôt gênée aux entournures…
Chirac en correctionnelle : ses amis eux « regrettent profondément » cette décision, que certains n’hésitent pas à qualifier, sur le plan constitutionnel, « d’abracadabrantesque ». Mais comment l’escamoter ?
Cette semaine doit sortir en librairie le premier tome des Mémoires de Jacques Chirac, pour lequel, nous dit-on, l’ancien pPrésident avait préparé son plan de communication, avec interviews dans la presse écrite, radiophonique et télévisuelle. Un plan que la juge Xavière Siméoni vient en quelque sorte corroborer en lui apportant une très large contribution.
Raffarin se rebiffe. Et se rappelle au bon souvenir de Sarkozy
Et voilà que dans ce climat extrêmement délétère pour la droite gouvernementale, l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, entraînant avec lui 24 sénateurs (dont Jean Arthuis), lève l’étendard de la révolte contre la suppression de la taxe professionnelle. Le sénateur de la Vienne explique dans le dernier JDD : « Pourquoi nous ne voterons pas la réforme en l’état ». Cette taxe professionnelle, appelée aussi « l’impôt imbécile » puisqu’elle pénalisait les entreprises, notamment au niveau de l’embauche, pose néanmoins des problèmes de substitution : par quoi va-t-on la remplacer. Toute imbécile qu’elle était, elle faisait tout de même rentrer autour de 28 milliards dans les caisses des collectivités, dont 17 milliards pour les communes, 8,5 milliards pour les départements, 2,7 milliards pour les régions. Où désormais trouver ces milliards rayés d’un trait de plume par décision élyséenne ? L’Etat paiera ! promet Sarkozy. Comment, puisqu’il n’a plus le sou ? Sans doute en s’endettant encore davantage. Ce genre de promesse faite à crédit ne rassure évidemment pas les élus. Ces derniers, nous dit Jean-Pierre Raffarin, « ont besoin des simulations financières et fiscales que Bercy est dans l’impossibilité de fournir dans les délais impartis ».
Cette révolte a toutefois, elle aussi, a un petit air de revanche. Raffarin n’a jamais pardonné au président de la République de l’avoir écarté de la présidence du Sénat. Cet homme souffre d’une présidence rentrée. « Il nous apparaît peu rationnel de mener la réforme des finances avant celle des compétences », rappelle-t-il au chef de l’Etat. Façon comme une autre de taxer la politique de ce dernier, de gribouille… En politique, la vengeance est un plat qui se mange froid. Voilà pour la taxe professionnelle : en attendant la taxe sur le réchauffement ?
JEAN COCHET
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Daoudal Hebdo, BP 33, 78440 Gargenville
abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)Spécimen gratuit sur simple demande
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Carl LANG sera l'invité de Radio Courtoisie et du Libre journal de Martial Bild, le mercredi 14 octobre à 18 heures. ( 95,6 en Ile de France et sur Internet en direct) http://blog.rc.free.fr/lecteur_rc_mp3.php
http://pdf95.over-blog.com/
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